Même si t'es un peu conne parfois, souvent, j't'aime bien quand même.

Même si t'es un peu conne parfois, souvent, j't'aime bien quand même.







Il n'y à rien à dire, à part merci.






# Posté le lundi 12 octobre 2009 14:23

" Elle était belle si vous saviez. Vous en riez, mais si vous aviez était à ma place, vous en pleureriez encore. C'était l'ange de mes tourments. "

" Elle était belle si vous saviez. Vous en riez, mais si vous aviez était à ma place, vous en pleureriez encore. C'était l'ange de mes tourments. "
__________Un ange déchu est-il réellement un ange ? Un ange diabolique, descend-il du paradis ?

__________Un ange déchu, c'est une appellation fausse. C'est la pire des choses qui puissent exister. Tête d'ange, c½ur de diable. La beauté divine, et les idées noirs. Pourquoi dit-on que c'est un ange s'il est déchu ? Un ange c'est pas sensé être un être bon, beau, capable de grandes choses. De bonnes choses ? Ce n'est pas sensé être un être parfait ? Un ange déchue, c'est un être venu de l'enfer. Le péché originel incarné. Victime de sa propre insanité, coupable des ravages qu'il commet. Mais pourtant inconscient de sa propre existence. Victime de sa nature. Sont-ils à plaindre ou à haïr ?

" C'est quoi ton nom ?
- Hell.
- Hell comme le pronom personnel ?
- Non, Hell comme l'enfer.
- Ravie de faire ta connaissance, je m'appelle Ange.
- Ange, comme..
- Oh non, je suis ton pire cauchemar.
- On a au moins un point commun..."



Bien le bonsoir messieurs dames. Je vous présente A*. Ne lui en voulez pas, à sa naissance, elle à du choisir entre deux portes.
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 14:17

L'amour, ah, l'amour..

L'amour, ah, l'amour..
___________Est-ce que quelqu'un sait donner la définition exacte de l'amour ? Voyons voir ce que Mr dictionary vas m'apprendre.

___________Amour : Sentiment très intense, attachement englobant la tendresse et l'attirement physique, entre deux personnes.
___________Dictionnaire : Chose stupide qui ne comprend rien à une notion abstraite...


___________Enfin, enfin, les créateurs du dictionnaire n'ont-ils donc jamais connu l'amour à sens unique ? Faut arrêter de croire au princes charmant et à sa belle princesse les gens. L'amour c'est beau quand c'est réciproque, et quand ça dure. En gros, c'est beau rarement. C'est beau au début, quand on a des papillons dans le ventre, le c½ur qui bat à mille à l'heure, le teint qui vire au rouge et le sourire jusqu'au lèvres. Jusqu'au jours où tout s'arrête. Alors c'est beau l'amour hein ? Ça fait mal hein ?
___________Puis il y à l'amour qui fait mal, celui qui déchire, qui arrache et détruit. Celui qu'on éprouve quand on à les larmes qui viennent aux yeux, quand on a mal, qu'on est triste. L'amour c'est surtout une grosse dose de conneries. Une connerie dont on est tous victimes, malgré nous.
___________Vous savez ce que je pense de l'amour ? En fait ça dépend des jours, ça dépend du vécu et surtout, des personnes. Personne ne peut définir l'amour car c'est différent pour beaucoup de personnes. Même moi, je ne sais pas ce que je pense de l'amour. Un jour noir, l'autre rose.

Et vous, vous en pensez quoi ?

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# Posté le lundi 12 octobre 2009 13:46

« Je ne savais pas que Dieu me haïssait autant, jusqu'au moment où c'est arrivé. Et là, le temps s'est arrétté. »

« Je ne savais pas que Dieu me haïssait autant, jusqu'au moment où c'est arrivé. Et là, le temps s'est arrétté. »


___________Il y à des choses qui ne s'expliquent pas. Ni le fait que je soit tomber amoureuse, ni le le fait que je ne comprenne pas, ni le fait que je souffre. On dis que la pire des souffrance est celle qu'on cache aux yeux des autres. Maybe it's true. Je ne saurais débattre sur le sujet, ou je saurais trop bien débattre sur le sujet. Tout est relatif après tout. « J'en avais des choses à dire, mais pas la force pour en parler. » Que voulez-vous que j'y fasse ? C'est toujours la même chose après tout, croire, vivre, profiter puis réaliser. Te réaliser. Comme à chaque fois. Je ne saurais expliquer, le fait que je puisse pourrir ma vie aussi facilement de mon propre grès. C'est toujours aussi simple de faire croire des choses, mais le plus dur est de se faire croire à soit-même. Comment qualifier mes réactions à ces instants là. Vos sourires, vos baisers, vos souffles court, vos mouvement. Colère, haine, tristesse, envie. Oh oui gagnez moi. « Ich würde eine Sünde, deine Sünde. » Mais non, tu n'as absolument aucun soucis à te faire, c'est pas comme si il y avait un choix à faire. Pourquoi poses-tu des questions rhétoriques ? Tu connais l'évidence, elle est belle et jolie, elle est rose. Et à côté le monde continue de tourner, le temps de s'écouler, les coeurs de battrent. Ou de s'arrêter. Alors quel est le problème, le tien, le mien, le sien. Le nôtre. « Suis le il te fuiras, fuis le il te suivras. » Je ne sais même plus si j'ai envie de te suivre, ou de te fuir, puisque dans les deux cas, tu seras là. Et pendant que la bulle de bonheur grandit, moi je reste là, assise, me demandant encore ce que je fais ici. Quels sont les choix à faire, les douleurs à supporter, le mal à infliger ?
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 13:01

Insouciant. Tel un enfant, et quel enfant !

Insouciant. Tel un enfant, et quel enfant !
________Il se voyait comme un monstre, moi je voyais en lui un ange. Comment expliquer quelque chose que je ne comprenais même pas. C'étais comme une évidence en fait. Pour lui l'évidence était clair et -si je comprenais bien- innévitablement évidente. Il était tout ce qu'il y avait de plus mal, repoussant, infréquentable. De telle sorte, qu'il arrivait à se rejeter lui-même. Cependant, j'avais maintes fois essayer de le comprendre. Qu'avait-il de si diabolique ? A l'observer faire, on aurait pu croire que le spleen était écrit sur son visage. Moi, j'observais, je regardais. Et tout ce que je voyais c'était un ange, du talent, énormement de talent. Et quel talent ! Inconscient de sa propre existance, insouciant de son propre talent,, il s'obstinait à souffrir. Et quelle souffrance ! J'aurais pu en souffrir rien qu'en le regardant. Néanmoins, je n'arrivais à distinguer rien d'autre que du bien en lui, comme si il avait été fait pour l'être. Un être bon. Voilà ce à quoi je croyais. Peut être pas le plus saint, mais cela m'importait. Je connaissais ma réalité, et lui la sienne. Savait-il que ma réalité était tolérante ? La pire chose du monde, n'est rien lorsqu'on la regrette, lorsqu'on l'avoue, lorsqu'on la tolere. Lorsque c'est l'unique chose que l'on a fait de mal. Mais lui ne conaissait pas le pardon. Ou bien il en avait peur. Avec le temps j'apris qu'il se refusait peut être même d'être heureux, ou alors, pour lui c'était totalement et irrévocablement inaccéssible. Je voyais cependant un ange, un être bon.
Mais lui, que voyait-il en moi ? Savait-il, que je pouvais bel et bien être, pire que lui ?
Qu'était la vie, lorsqu'on l'observait avec les yeux d'un ange..



..déchu ?

# Posté le mercredi 27 mai 2009 17:22

Modifié le jeudi 28 mai 2009 12:20

Il y avait nécéssairement, quelque chose que je ne comprenais pas.

Il y avait nécéssairement, quelque chose que je ne comprenais pas.

_________Voilà, quatre mois que ça dure. Je dirais plutôt, que nous durons. Voilà donc, le début de ce cinquième mois tant redouté. Pourquoi ? Eh bien, un jour, un imbécil m'avais raconté que dans les couples, généralement au bout du cinquième mois, ça cassait, sauf si ils étaient vraiment fait l'un pour l'autre. Imbécilités ! Tout d'abord, depuis quand est-ce que j'écoutais les imbéciles ? Ou plutôt, depuis quand j'écoutais les gens simplement. J'ai toujours été cette fille sure d'elle, tétue, bornée, capricieuse, hautaine.. Bref vous voyez le truc, non ? Le genre de fille que je déteste, en fait. Mais bon, j'étais quand même sociable, j'avais des amis, et d'ailleurs, j'étais celle qui amusais la galerie, ou qui jouais l'adulte responsable, ou bien celle à qui on envoyait des vannes à longueur de temps, mais qui riait. En fait, j'étais quelqu'un de normal. Je crois. J'étais amoureuse, il me semble, mais je n'avais jamais osé lever le ton, du moins je ne pouvais pas. Six cent quatre vingt killomètres m'en empechait à vrai dire. Enfin c'est la conclusion que je tire. Car suite à ce que je venais de faire, j'étais vraiment capable d'être une peste. Comme je savais si bien faire. En réalité, je crois qu'il m'intimidait trop, ou j'avais peur de le perdre, un truc du genre. Je m'efforçais donc de ne rien dire de ce qui m'agaçais, quant à lui, il ne se génait pas pour me le faire comprendre. Puis il a fallu que ça se passe. Ouai, la dispute du siècle. Je m'étonnais moi même de la façon dont je pouvais répliquer froidement, sarcastiquement, ironiquement, hautainement. Moi qui me croyais si faible face à lui, je fus surprise de voir que je pouvais être une vrai peste, avec lui, comme je savais si bien le faire. Que m'arrivait-il ? Une putain de boule de haine qui logeait au fond de ma gorge, qui poussait pour sortir. Ouai c'était bien ça. Comment expliquer toute cette rage que je ressentais envers la personne que j'aimais ? J'avais honte, mais putain, qu'est ce que c'était plaisant. Non pas que j'aimais être supérieure aux autres personnes, je déteste ça. J'aime avoir raison voilà tout. Je m'étonnais moi même d'avoir réponse à tout. J'étais à la fois contente d'avoir retrouvé cette moi, assurée, impréssionante, mais à la fois apeurée de redevenir cette moi, méchante, sarcastique. C'était bon de ne pas se sentir impuissante, de savoir qu'on peut controler, mais, différent ? Oui c'était ça, c'était différent. Je donnais raisons à ces pauvres imbéciles, qui disaient que le cinquième mois, c'était le plus difficile. C'était différent, ils avaient raison, j'avais tort. Et en fin de compte, j'étais pas cette moi assurée, hautaine et sarcastique, puisque j'avais tort. Alors, à cet instant là, j'étais quoi ?

# Posté le lundi 25 mai 2009 15:25

Modifié le jeudi 28 mai 2009 12:11