Même si t'es un peu conne parfois, souvent, j't'aime bien quand même.

Même si t'es un peu conne parfois, souvent, j't'aime bien quand même.







Il n'y à rien à dire, à part merci.






# Posté le lundi 12 octobre 2009 14:23

Insouciant. Tel un enfant, et quel enfant !

Insouciant. Tel un enfant, et quel enfant !
________Il se voyait comme un monstre, moi je voyais en lui un ange. Comment expliquer quelque chose que je ne comprenais même pas. C'étais comme une évidence en fait. Pour lui l'évidence était clair et -si je comprenais bien- innévitablement évidente. Il était tout ce qu'il y avait de plus mal, repoussant, infréquentable. De telle sorte, qu'il arrivait à se rejeter lui-même. Cependant, j'avais maintes fois essayer de le comprendre. Qu'avait-il de si diabolique ? A l'observer faire, on aurait pu croire que le spleen était écrit sur son visage. Moi, j'observais, je regardais. Et tout ce que je voyais c'était un ange, du talent, énormement de talent. Et quel talent ! Inconscient de sa propre existance, insouciant de son propre talent,, il s'obstinait à souffrir. Et quelle souffrance ! J'aurais pu en souffrir rien qu'en le regardant. Néanmoins, je n'arrivais à distinguer rien d'autre que du bien en lui, comme si il avait été fait pour l'être. Un être bon. Voilà ce à quoi je croyais. Peut être pas le plus saint, mais cela m'importait. Je connaissais ma réalité, et lui la sienne. Savait-il que ma réalité était tolérante ? La pire chose du monde, n'est rien lorsqu'on la regrette, lorsqu'on l'avoue, lorsqu'on la tolere. Lorsque c'est l'unique chose que l'on a fait de mal. Mais lui ne conaissait pas le pardon. Ou bien il en avait peur. Avec le temps j'apris qu'il se refusait peut être même d'être heureux, ou alors, pour lui c'était totalement et irrévocablement inaccéssible. Je voyais cependant un ange, un être bon.
Mais lui, que voyait-il en moi ? Savait-il, que je pouvais bel et bien être, pire que lui ?
Qu'était la vie, lorsqu'on l'observait avec les yeux d'un ange..



..déchu ?

# Posté le mercredi 27 mai 2009 17:22

Modifié le jeudi 28 mai 2009 12:20

Il y avait nécéssairement, quelque chose que je ne comprenais pas.

Il y avait nécéssairement, quelque chose que je ne comprenais pas.

_________Voilà, quatre mois que ça dure. Je dirais plutôt, que nous durons. Voilà donc, le début de ce cinquième mois tant redouté. Pourquoi ? Eh bien, un jour, un imbécil m'avais raconté que dans les couples, généralement au bout du cinquième mois, ça cassait, sauf si ils étaient vraiment fait l'un pour l'autre. Imbécilités ! Tout d'abord, depuis quand est-ce que j'écoutais les imbéciles ? Ou plutôt, depuis quand j'écoutais les gens simplement. J'ai toujours été cette fille sure d'elle, tétue, bornée, capricieuse, hautaine.. Bref vous voyez le truc, non ? Le genre de fille que je déteste, en fait. Mais bon, j'étais quand même sociable, j'avais des amis, et d'ailleurs, j'étais celle qui amusais la galerie, ou qui jouais l'adulte responsable, ou bien celle à qui on envoyait des vannes à longueur de temps, mais qui riait. En fait, j'étais quelqu'un de normal. Je crois. J'étais amoureuse, il me semble, mais je n'avais jamais osé lever le ton, du moins je ne pouvais pas. Six cent quatre vingt killomètres m'en empechait à vrai dire. Enfin c'est la conclusion que je tire. Car suite à ce que je venais de faire, j'étais vraiment capable d'être une peste. Comme je savais si bien faire. En réalité, je crois qu'il m'intimidait trop, ou j'avais peur de le perdre, un truc du genre. Je m'efforçais donc de ne rien dire de ce qui m'agaçais, quant à lui, il ne se génait pas pour me le faire comprendre. Puis il a fallu que ça se passe. Ouai, la dispute du siècle. Je m'étonnais moi même de la façon dont je pouvais répliquer froidement, sarcastiquement, ironiquement, hautainement. Moi qui me croyais si faible face à lui, je fus surprise de voir que je pouvais être une vrai peste, avec lui, comme je savais si bien le faire. Que m'arrivait-il ? Une putain de boule de haine qui logeait au fond de ma gorge, qui poussait pour sortir. Ouai c'était bien ça. Comment expliquer toute cette rage que je ressentais envers la personne que j'aimais ? J'avais honte, mais putain, qu'est ce que c'était plaisant. Non pas que j'aimais être supérieure aux autres personnes, je déteste ça. J'aime avoir raison voilà tout. Je m'étonnais moi même d'avoir réponse à tout. J'étais à la fois contente d'avoir retrouvé cette moi, assurée, impréssionante, mais à la fois apeurée de redevenir cette moi, méchante, sarcastique. C'était bon de ne pas se sentir impuissante, de savoir qu'on peut controler, mais, différent ? Oui c'était ça, c'était différent. Je donnais raisons à ces pauvres imbéciles, qui disaient que le cinquième mois, c'était le plus difficile. C'était différent, ils avaient raison, j'avais tort. Et en fin de compte, j'étais pas cette moi assurée, hautaine et sarcastique, puisque j'avais tort. Alors, à cet instant là, j'étais quoi ?

# Posté le lundi 25 mai 2009 15:25

Modifié le jeudi 28 mai 2009 12:11

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Le plus dure dans tout ça, c'est de devenir quelqu'un de bien.


# Posté le mardi 24 mars 2009 17:45

" Je hasarde un explication : écrire est le dernier recours lorsqu'on a trahit. " Jean Genet.

" Je hasarde un explication : écrire est le dernier recours lorsqu'on a trahit. " Jean Genet.
C'est une fatalité, dont je ne comprend pas le sens, c'est lorsqu'on est comblé de bonheur et de toutes les bonnes choses de la vie, qu'on tend à les fuire. C'est toute une théorie que j'anéantie en quelques mots, " L'unique but de l'homme, est le bonheur absolu " , c'est que je ne comprend pas, je ne me fait pas à l'idée de fuire tout ce qui fait sourire jusqu'à maintenant, et de retomber dans une douleur encore plus insistante, d'hinabitude, car lorsqu'on goute au bonheur, la douleur qui s'en suit et on ne peut plus forte. A force de travail et de méditation, j'en arrive à la conclusion que la raison pour laquelle l'homme fuit, et parce qu'il en veut toujours plus, toujours trop. Ou alors, je me trompe encore une fois à croire que l'homme est mauvais et la raison n'est autre qu'il prefère fuir pour pouvoir gouter à un bonheur des plus savoureux dans un futur non lointain. Ceci dit, peut être que l'homme est prédestiné à fuir car le but de son existence est des trouver le bonheur parfait, et qu'en quete de celui-ci qu'il ne trouve pas, il cherche ailleurs jusqu'à sa fin triste car il n'a pas trouver, non, rien ni personne n'est parfait. Le bonheur est-il un péché ?


Je hasarde une explication :
Je blesse, je suis coupable, je suis consciente, je fuis.
Alors pardonne moi, j'écris..


Jedoch ist mein Glück das deine,
wenn man es braucht, ich würde deine Sünde

# Posté le mercredi 11 mars 2009 15:34

Modifié le jeudi 19 mars 2009 09:49

The time to grow up. To be a good person. To be someone else.

The time to grow up. To be a good person. To be someone else.
..............Quelques fois il suffit de quelques instants, aussi court soient-ils, pour pouvoir retrouver le sourire, se retrouver soit même. Il suffit d'un simple geste pour pouvoir être heureux, l'espace d'un instant. Je pense qu'il faut profiter des bons moments tant qu'il en reste encore, qu'il ne faut plus s'attarder sur ces mauvaises choses qui font de votre vie un confortable foutoire. Oui c'est une oxymore. Car il faut bien grandir un jour, la dure loi de la réalité nous y aide. N'ai crainte, grandir ce n'est pas si mal. Grandir ça aide à devenire quelqu'un de bien, être quelqu'un de bien c'est dur, j'ai pas l'habitude. Mais c'est bien, crois moi c'est tellement bien. Être soit même en fin de compte ; c'est plutôt appréciable, c'est étrange, ça fait un peu peur, mais c'est bien. Quand tu penses à ce caractère que tu t'étais forger pour être accepter, tu te demandes si tu fait le bon choix en étant toi-même. Mais être soit même c'est pas si mal en fin de compte, c'est rassurant, c'est moins fatiguant. D'une manière ou d'une autre, on grandit tous un jours, à vrai dire on ne change pas, on devient soit même. Il n'y a aucun mal à cela, du moins c'est ce que je pense ; qu'il suffit d'une toute petite chose pour être heureux. Être heureuse c'est être moi-même, je le pense réellement, alors je profite des bons moments et ce qui va mal, ca s'arrettera bien un jour ou l'autre, on grandit tous un jour. Il est temps d'arrétter de se morfondre, la réalité est dure, mais pas si mal apres tout. Il est temps de devenir soit même.


Aujourd'hui il pleuvait. Aujourd'hui j'ai profité.
Avancer dans le bon sens. Avancer vers l'avant, est un pléonasme.


Aujourd'hui c'était beau.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 17:11

Modifié le mercredi 27 mai 2009 16:17